Les planches sont corrigées, le lettrage est complété, les images manquantes encrées et la couverture a été réalisée! J'ai fini! En fait, manque plus que le montage final, mais tout ça devrait se faire prestement, puisque mes planches sont nettoyées. J'envoie donc demain mon fichier chez l'imprimeur, et j'ai eu la garantie que mes fanzines seraient prêts pour jeudi le 14. Ah, enfin! J'ai hâte d'avoir le produit final entre mes mains.
Sinon, je n'ai pas publié ici d'esquisses de couvertures, parce qu'en fait, je l'ai improvisée tard hier soir. Lors d'un appel, ma soeur (qui m’appelait parce qu'elle n'arrivait pas à faire fonctionner le dvd chez mes parents (blague à part)), m'a suggérer de représenter Joey en concert pour qu'on comprenne bien la saveur punk/rock du récit. J'aime l'idée, et tout de suite je me suis dit que je pourrais l'illustrer à la manière de Brandon Blaine chanteur de Plague Vendor, celui qui m'a inspiré le physique de Joey Pyro. Bref, l'illustration originale de la couverture ci-haut, et ci-bas l'inspiration.
Sinon, toujours sur la couverture, celle-ci sera en couleur. J'ai fait quelques test aujourd'hui et j'ai fait mon choix, mais je garde la surprise. ;)
Pour conclure en musique, je me suis remise à écouter du Kasabian récemment. Je les ai vu live à Montréal il y a 4 ans maintenant, et il s'agit toujours à ce jour de l'un de mes concerts préférés.
Bien que je soit en retard pour ma mise à jour hebdomadaire sur ce blogue, je vous annonce aujourd'hui que j'ai terminé l'entièreté de mes planches. Je peux maintenant m'attaquer aux dernières étapes de la confection de ce projet. En effet, je peux désormais concevoir ma couverture l'esprit un peu plus tranquille. C'est d'ailleurs pour cette raison que vous pouvez me voir feuilleter un magazine NME sur l'image ci-haut comme je suis toujours en quête d'inspiration.
Sinon, j'ai reçu mon ISBN et j'ai contacté des imprimeurs cette semaine. Je suis ravie des prix qui me sont offerts. Il y a des avantages à travailler en noir et blanc, c'est bien plus rapide en exécution et c'est aussi beaucoup plus économique.
J'ai fait une liste des choses qu'il me reste à faire avant jeudi, la date à laquelle je compte envoyer mon fichier pdf à l'imprimeur. J'ai très hâte de terminer puisque je prévois passer mes deux dernières semaines avant l'expo des finissant enfermée dans le local de sérigraphie. En effet, il y a longtemps que c'est prévu mais je compte réaliser de beaux cossins pour vendre avec mon synthèse. Un autre beau projet à suivre.
Dans un autre ordre d'idée, comme plusieurs de mes comparses, j'annonce l'album sur lequel je dois rédiger un texte de recherche et préparer une présentation orale. J'ai choisi le plus récent album de Luc Bossé, Comment faire de l'argent?
Si j'ai choisi ce livre tout particulièrement c'était tout d'abord pour discuter du concept de réédition. Le plus souvent lorsque les albums sont réédités, il ne s'agit que d'une bête réimpression d'un livre, dans lequel on a soit ajouté un avant propos et fait une toute autre couverture. Les autres variantes possibles sont des couleurs plus claires ou trop saturées ou encore même trop foncées! Bref, de quoi faire frémir des puristes de la franco belge. Or, dans le cas de Comment faire de l'argent?, bien qu'il s'agisse d'une compilation d'anciennes bandes de Luc Bossé, il s'agit d'un nouveau livre à part entière, de par la sélection des extraits et du choix de l'ordre de ceux-ci au sein du livre. Qui plus est, en m'attardant sur cet album je voulais aussi documenter les premières éditions de ces bandes qui sont passée par le processus de l'auto édition.
Donc, où j'en suis maintenant sur cette recherche, et bien j'ai lu et écouté plusieurs entrevues. Cependant, celles-ci traitent davantage de son travail d'éditeur. Afin de trouver plus de réponses j'ai dû lire l'intégralité de son blogue Bd de Cul. J'ai eu beaucoup de plaisir à lire tout ça, d'autant plus que je dois avouer que je me suis sentie quelque peu comme une archiviste. Croyez le ou non, j'ai répertorié les premières apparitions du Ninja Pow Pow. Sinon, pour cette recherche, j'ai contacté Luc Bossé et je devrais pouvoir discuter avec lui cette semaine, afin d'avoir les réponses à mes questions pour ce projet.
Bref, bref... Tout prend forme soudainement autour du cours de synthèse et je m'enligne pour bien terminer mes travaux.
Je termine comme à mon habitude en musique. Récemment, en vue de mon voyage en Belgique... et malheureusement aussi à cause des récents attentats survenus à Bruxelles, je me suis attardée à ce que la Belgique avait à offrir sur le plan musical. Comme je n'ai pas envie d'arriver là-bas et de ne pouvoir nommer que Jacques Brel et Stromae, disons que je n'ai pas envie de décevoir les Belges qui croiseront mon chemin sur le sujet de la musique.
Néanmoins, c'est varié, pas mal de choses, je n'ai peut-être pas trouvé suffisamment de groupes francophones, mais je leur pardonne comme ils ont trois langues officielles (français, allemand, néerlandais). Donc sur le plan francophone, j'ai été surprise de réaliser que la chanson Ça plane pour moi est un hit belge de Plastic Bertrand, sinon Antoine Henaut c'est pas mal, il y un peu de Brassens dans sa façon de chanter. Sinon, les autres groupes qui ont retenus mon attention chante en anglais, The Van Jets qui me rappelle le son des Strokes et Robbing Millions qui eux, sont plus près de Tame Impala. Bref, je vous laisse cette chanson de Robbing Millions que j'ai adoptée instantanément.
Ah, pis voilà une chanson bonus, je l'ai dans la tête depuis mercredi, c'est pas possible. À vous maintenant de l'avoir qui résonne dans votre tête à tout instant de la journée.
C'est le grand sprint, c'est l'encrage, je m'y attelle un peu chaque jour. La journée qui suivait synthèse j'ai été particulièrement productive en complétant la finition de trois planches. Cependant, j'ai dû ralentir le rythme puisque la fatigue me prenait plus facilement. À mon avis, c'était la bonne chose à faire, si je ne voulais pas regretter par la suite un travail mal appliqué.
Il y a environ le 2/3 de mes planches qui auront une marge en noir. Personnellement en plus d'être utile à la narration je trouve que visuellement elles ressortent bien mieux et qu'elle amplifie bien certaines scènes, comme le concert plus haut, entre autre.
Sinon, pour cette semaine, mes engagements sont d'avoir encré le 3/4 de mon projet, j'en suis déjà à la moitié (la première photo de l'article date d'il y a quelques jours, mon projet est nettement plus avancé).
De plus, je compte finaliser mes soumissions aux imprimeurs. Qui plus est, il me faut réaliser ma dernière illustration ainsi que ma couverture. Je suis présentement en vacances de mon travail, or j'ai bien plus de temps devant moi (en plus avec les congés d'école de vendredi et lundi, le temps idéal, quoi?)
Conception de la couverture
Au dernier cours de synthèse, nous avons eu des petites rencontres en groupe pour discuter de nos propositions de couverture. Pour ma part, je n'avais pas encore eu le temps de vraiment m'y attarder. J'avais donc des esquisses précipités et peu représentatives d'une véritable idée. Tout de même, en ayant un projet de bande dessinée qui traite de musique rock j'aimerais peut être joué sur des codes ou des icônes bien connus. Il demeure que Joey Pyro est à lui seul un icône, qui se distance de tous les Jim Morisson ou Kurt Cobain. Alors, j'ai laissé tombé l'idée de peut-être vouloir le dessiner posé comme une figure déjà bien connue, comme par exemple, Johnny Rotten, Elvis Costello ou Richard Hell, ici bas. Même si je pense que ça l'aurait pu être très attirant pour n'importe quel mélomane.
N'empêche, je pense qu'il y a toujours moyen de s'inspirer des images ci-haut, j'aime l'idée de jouer avec une palette de couleur limité. Par ailleurs, bien que je ne sois pas une grande fan du pop art, je pense qu'il y aurait utilité à jouer avec des codes de ce courant. En effet, je crois que ça serait très ironique et ça concorde très bien au récit. Qui plus est, comme à la manière de l'album Unknown Pleasure de Joy Division, je n'inscrirai pas le titre sur la première couverture. Ça conçoit un effet assez fort et mystérieux, ça donne envie d'acheter. Du moins, c'était l'effet que créais le premier album de Joy Division. Aussi, j'aimerais qu'on y retrouve que le personnage de Joey Pyro, comme n'importe quelle figure populaire, habituellement, le visage suffit pour le reconnaître, je vais donc jouer avec cette notion.
Pour ce qui est du traitement, j'ai un ami qui m'a fait pensé que je pourrais retravailler de la même façon que lorsque j'avais conçu cette illustration ci-bas, mais en y ajoutant des textures et des couleurs.
L'idée n'est pas mauvaise et l'ajout de couleur ce fait et ce change facilement. Voilà, quelques preuves à l'appui. Prendre note que ceci ne sont que des test et pas forcément des gammes de couleurs vers lesquelles je m'enligne.
Fianlement, je conclus ce billet avec une chanson de l'album que j'ai le plus écouté cette semaine Marquee Moon de Television. Récemment, j'ai écouté à nouveau le film CBGB, qui relate l'histoire de Hilly Kristal, le propriétaire du CBGB, bar mythique de New York qui a permis la création de la scène punk américaine dans les années 70. Plusieurs groupes notables y ont joué, The Ramones, Talking Heads, The Deads Boys, Blondie, Iggy Pop, Richard Hell, Patti Smith, Television et j'en passe. Bref, la bande sonore de ce film est génial et à chaque fois que je l'écoute je retombe sur ce même album de Television si inspirant.
Du moins, toute les planches sont faites. Il ne me manque qu'une illustration pour la fin du récit qui vient compléter la planche que je vous ai couvert de flou. J'aimerais également, si mon encrage se fait dans les temps prévu, rajouter deux petites illustrations pour la fin des scènes 4 et 8. Celles-ci sont optionnelles, donc je les ferai seulement si j'en ai le temps.
Dans les dernières planches que j'ai réalisé, je dois vous avouer que je me suis assez éclatée. Pour preuve celle-ci, qui casse bien le rythme de la page qui précédait. Vous ne pouvez pas lire tous les dialogues, puisqu'ils dévoilent une partie de l'intrigue.
En tout cas, je commence l'encrage demain!
Sinon, depuis une semaine déjà, j'ai eu peur de développer une tendinite. Selon deux amis je ressemblais à un vieux golden retriever qui liche sa patte pour atténuer sa douleur. En tout cas, sage décision que j'ai faite, (sous l'obligation de ces deux même amis) que celle d'aller m'acheter une attelle pour le pouce et le poignet. Disons que mon poignet n'est plus aussi enflé. Le golden retriever peut continuer!
Je conclus ce billet comme à mon habitude en musique. En réalisant l'une de mes planches cette fin de semaine en écoutant mon album punk favori, Pink Flag par Wire. J'ai eu une illumination et j'ai sur un coup de tête changé le découpage de cette page pour y intégrer une chanson de cet album; Lowdown. C'est d'abord en écoutant Strange que j'ai eu envie de faire référence au groupe. En effet, disons que lorsque j'ai entendu:
"There's something going on that's not quite right
Joey's nervous and the lights are bright"
Ça collait trop bien! Même un peu trop... Je suis ensuite tombée sur Lowdown, les paroles fonctionnent aussi, sauf que dans leur cas elle rendent la scène un peu nébuleuse (ce qui est l'effet recherché). Comme le groupe le mentionne eux-même, leur texte ne sont pas spécifiques, ils laissent la signification ouverte. Cela étant dit, ça ne veut pas dire qu'ils écrivent du dada! Sinon, Lowdown, c'est une chanson aussi super sur le plan de sa structure, selon les dire du groupe c'est une chanson dans laquelle on a déconstruit le funk.
Je vise avoir terminé mes crayonnés ce samedi. Ensuite je pourrai me lancer à coeur joie dans l'encrage, mon étape favorite dans la réalisation d'une BD! En plus de donner le ton aux planches, pour ma part il s'agit aussi de la dernière étape de finition comme je ne fais pas de couleur. j'ai calculé aujourd'hui, que si j'encrais une planche chaque jour à compter de lundi, je pouvais terminer les pages de ma bande dessinée un peu avant la fin du mois. C'est encourageant, d'autant plus que j'aurai une semaine de vacances du travail dans quelques jours, je pourrai alors être plus productive. Parlant de productivité, j'en développe d'horribles muscles sur le dessus des mains. Vous pouvez en discuter avec Emmache elle fût témoin de cette atroce découverte.
Bien que j'ai avancé je n'ai pas tout à fait dessiné les scènes que j'avais mentionné dans mon dernier billet. J'ai plutôt concentré mes effort sur les scènes 4, 5 et 6. D'ailleurs, voici quelques extraits.
Pour ce qui est de la musique aujourd'hui, j'ai écouté pas mal de Blur ces derniers jours et ces Beetlebum que j'ai le plus mis sur repeat.
J'ai encré ma toute première planche du projet. J'aurais bien voulu me mettre à cette étape plus tard, n'empêche il me faut remettre une planche fini pour le catalogue des finissants cette semaine. J'ai choisi la planche d'intro de mon récit, elle présente les personnages centraux et elle donne bien le ton de ce que l'on retrouvera dans mon synthèse. Cette dernière a eu quelques modification, je suis nettement plus satisfaite de mon plan d'ensemble sur la dernière bande. Je n'ai pas eu le temps de la scanner aujourd'hui comme je travaillais également à la finition d'un strip couleur pour la revue Collection.
Sinon, en plus d'une planche, le catalogue des finissants nous réclame également un court texte pour nous décrire. Il peut s'agir d'une citation, de notre perception de la bande dessinée, d'une brève description de notre démarche artistique, etc. J'ai feuilleté un peu les précédents catalogues. J'ai vu Hergé cité souvent : «Les plus grandes aventures sont intérieures» ou «À force de croire en des rêves, l'homme en fait des réalités». Je trouvais que les citations n'avaient rien de très personnel alors, j'ai tenté de rédiger un court paragraphe sur comment je percevais le médium. Je stressais à synthétiser et à trouver les mots justes. Finalement, par pur hasard je suis tombée sur quelque chose que j'avais écrit en 2012 au sujet du Singe Peintre.
«Tout en conservant sa franche modestie, le singe peintre se retire des lois érigées par ceux qu'il considérait comme des maîtres jusqu'à aujourd'hui.»
En plus de faire référence à l'un de mes personnages (et de le décrire soit dit en passant) cette phrase colle parfaitement au contexte actuel, c'est-à-dire: la conclusion de mon BAC. Bien que je ne termine que l'an prochain (en Belgique!!), il demeure que je me retire prochainement des cadres scolaires. J'apprécie énormément le progrès et les apprentissages que j'ai fait lors de mon parcours, tout de même j'ai terriblement hâte de me libérer des contraintes de l'école. Au final, je me retrouve avec une citation, et qui plus est celle-ci est de moi-même. Afin de préserver ma ''franche modestie'' je vais utiliser un nom de plume pour la citation: Pierre Goubert. La référence complète: GOUBERT, Pierre. L'Odyssée du Surrealista. Québec, Édition Chardin, 2012. 48p., ill.
Sinon, dans un autre ordre d'idée, je me suis fixée des objectifs pour la semaine afin de pouvoir réaliser mes tâches pour le deuxième tier de la session. J'aimerais compléter pour les prochains jours les planches des scènes 3, 4, 7 et 9, pour un totale de 7 planches crayonnées. Par conséquent, en revenant de la relâche il ne me restera plus que 4 planches à dessiner. Je pourrai alors me mettre à l'encrage. Pour la prochaine remise j'ai dit que j'aurai 6 planches d'encrées. Puisque j'en ai déjà une, je crois mon objectif tout à fait réaliste.
Terminons ce billet avec ma chanson préférée des Kinks que j'ai écouté plusieurs fois en revenant de ma courte escapade à Montréal qui fût ma foi, bien bénéfique.